Nicolas Sarkozy n’est pas Jacques Chirac. A une certaine arrogance française incarnée par le flamboyant Dominique de Villepin lors de la crise Irakienne, Nicolas Sarkozy préfère les rondeurs de Jean-Pierre Raffarin et le côté suranné de Jean-François Poncelet pour tenter d’apaiser les tensions franco-chinoises. La diplomatie carpette est de retour. Celle dont les chemins sont [suite...] ...